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Le prix de thèse ONPE - Fondation de France

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Depuis 2017, ce prix développé en partenariat avec la Fondation de France récompense une thèse de doctorat en langue française qui contribue à une meilleure connaissance du champ de la protection de l’enfance. Il a été étendu depuis l’année 2023 aux champs de l’adoption et de l’accès aux origines personnelles.
Attribué tous les deux ans après sélection par le conseil scientifique de l’ONPE, ce prix est destiné à soutenir les travaux de jeunes chercheurs et à rendre visibles les thèses en protection de l’enfance innovantes et de qualité.
Le prix de thèse est remis au cours d'une journée qui permet au lauréat et aux finalistes de présenter leur travail de recherche avant une discussion avec un des membres du conseil scientifique. 

Les travaux des lauréats

Lauréate

Nathalie Botella pour sa thèse de psychologie « Modélisation psychodynamique des processus psychiques de la médiatisation des visites parent-enfant lors d’un déplacement précoce » soutenue en 2019 à l’université Lumière Lyon 2.

Référence du livre : Nathalie Botella, La médiatisation en protection de l'enfance. Approche psychodynamique des visites en présence d'un tiers, Presses universitaires de Strasbourg, Collection Famille, psyché, société, 2022

Les finalistes

Myriem Auger

pour sa thèse de sociologie « Les usage(r)s de la distance, le pouvoir des accounts dans les métiers de la relation : le cas des éducateurs de foyer » soutenue en 2019 à l’université Paris 8 Saint-Denis.

Émeline Delaville

pour sa thèse de psychologie « Régulation émotionnelle des enfants et adolescents placés : de la maltraitance au parcours de placement, une approche au prisme des stratégies de coping et du tempérament » soutenue en 2019 à l’université de Tours.

Guillaume Teillet

pour sa thèse de sociologie « Une jeunesse populaire sous contrainte judiciaire : de l’incrimination à la reproduction sociale » soutenue en 2019 à l’université de Poitiers.

Lauréat

Guillaume Périssol pour sa thèse d’histoire « Le droit chemin : jeunes délinquants en France et aux Etats-Unis au milieu du XXème siècle »

Référence du livre : Guillaume Périssol, Le droit chemin. Jeunes délinquants en France et aux États-Unis au milieu du XXe siècle, Presses universitaires de France, Paris, 2020

Les finalistes

Ariane Amado

pour sa thèse de droit « L’enfant en détention en France et en Angleterre, contribution à l’élaboration d’un cadre juridique pour les enfants accompagnant leur mère en prison » soutenue en 2018 à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne.

Alice Anton-Philippon

pour sa thèse de sciences de l’éducation « L’accrochage scolaire des jeunes confiés à une famille d’accueil : une réussite scolaire atypique au regard des parcours de vie » soutenue en 2017 à l’université de Nice

Noémie Paté

pour sa thèse de sociologie « L’accès – ou le non-accès – à la protection des mineur.e.s isolé.e.s en situation de migration : l’évaluation de la minorité et de l’isolement,ou la mise à l’épreuve de la crédibilité narrative, comportementale »

Lauréate

Sara Chaïeb pour sa thèse de sociologie « A l’épreuve du placement. Renégociations identitaires de personnes issues de familles immigrées ayant été accueillies en protection de l’enfance » soutenue en 2016 à l’Université de Strasbourg.

Référence du livre : Sarra Chaïeb, À l'épreuve du placement. Des expériences minoritaires en protection de l'enfance, Rennes, Presses universitaires de Rennes, coll. « Le sens social », 2022.