Avec l’avènement des réseaux sociaux, de nombreux jeunes sont victimes de sextorsion. Cette pratique illégale prend la forme d’un chantage dans lequel une personne menace de diffuser les photos ou les vidéos intimes de sa victime si celle-ci ne cède pas à ses exigences financières ou sexuelles. Alors que 29 000 signalements ont été enregistrés en 2024 par l’Office des mineurs (OFMIN), la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) et le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lancent une campagne nationale à partir du 25 septembre pour sensibiliser les jeunes aux risques liés à cette pratique.
Du 25 septembre au 14 octobre 2026, la Commission indépendante sur l’inceste et les violences sexuelles faites aux enfants (CIIVISE) et le ministère de la Santé, des Familles, de l’Autonomie et des Personnes handicapées lancent déploient une campagne de communication nationale 100 % digitale. Son objectif central est de sensibiliser les adolescents de 11 à 17 ans aux risques de la sextorsion — qualifiée de violence sexuelle numérique —, d'aider les victimes à désamorcer le sentiment de honte et d'inciter au réflexe vital de contacter le 3018.